Liberté

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Il y a des jours, comme ça..


LA DIRECTION DÉCLINE TOUTE RESPONSABILITÉ EN CAS DE VOL, PERTE, ACCIDENT, MEURTRE. EN CAS DE QUESTIONS, DÉMARCHES PÉNALES, QUESTIONNEMENTS D'ORDRE ÉTHIQUES, MORAUX OU CULINAIRES, MERCI DE VOUS ADRESSER À l'ange azur qui d'eau n'en pas. EST-CE SI GRAVE? EST-CE SI LOIN? OK, MAINTENANT CELA: COUCOU zbang!

putain de crane qui joue de la putain de trompppppppp

je vous aime je vous aime je vous aime je vous aime jev

ATTENTION À LA MARCHE!

/// enchantement

T’ais-je manqué, folie?

Alors oui, il n’y a parfois pas la place il n’y a jamais eu la place aux yeux et à leur paleur mais regarde bien ceci;

Tu as toujours cru, toujours eu la pensée et la vie en toi, on n’a toujours pu qu’oublier d’en son lit le soir tout est si seul

Certains s’en iront quand pensant toujours mieux c’est de l’or qui jaillit : qu’importe sa gestion si j’en suis la fougère

J'exorte, J'exorte chacun d'entre vous à la compassion, à la démagogie. Non pas au sens où les plus vils d'entre nous s'emploient à l'utiliser, Mais avec, je vous prie, Patience, foi et piété.
J'exorte en moi et suggère en vous
L'aveu et l'avènement d'un inquiet fou, et qui perd avidement les efforts que l'on emploie communément à son sort

qui s’efforce de toutes les siennes à provider quelques paroles lui passant par là et lui semblant sages Mais à quoi bon

personne ne s’aventurerai dans les paroles d’un homme perdu et hésitant dans ses propres paroles Tiens, d’ailleurs, il me semble important de parler d’elle.

Hésitation, quand tu nous tiens, Ou peut-être si, sais-je, mais ai-je envie de si facilement me le comprendre?

Telles des lèvres blessées par l’insatiable soif d’un aride désert, mes propos en absence de littérature n’adviennent que plus décousus, secs.

J'aime le désespoir des nuits solitaires, Le goût des soirs durant lesquels je me perds oui, ci-face à mon clavier et pour ne rien arranger Les volets ouverts, LIVres à l'appui et s'envolant,

On ne rêve que d’êtr’ivRE ainsi, et pourtant ;

on est tous condamnés à mort,
à vivre,
à être libres et à le désirer

on est esclaves du désir et de ce qui nous donne condamnations à être blessés.

-fin d’introduction, début du retrait-

mais je te reconnais et suis reconnaissant à toi, dure et qui dure souffrance
paraître solide comme un roc permet, si bien que d'en porter le poids, d'avoir matière à sculpter.
ainsi je crève l'abcès de maux, sculptant ainsi cet excès de mots qui, PUTAIN JE PLEURE, c'est qu'il est si rare que ça m'arrive, mais c'est sûrement juste l'heure

ou sûrement juste l’hésitation, je sais toujours pas
Parce qu’elle au moins, ne m’a pas laissé.

le temps court comme pour m'échapper et oublie de m'emporter avec lui, mes joies, mes attaches c'est la seule manière dont je peux voir mais dans l'oubli, plutôt vivre de folie que mourir sans panache
et ces reflets, ces ombres, ces espoirs par lesquels vous m'émulez Concentrez-moi plutôt sur le sens du vrai- LE VRAI celui qui s'oppose au faux et pas qui en est contre-exemple
la vérité ne me suffira pas, je veux être convaincu, être libre, savoir et avoir vaincu Mais pas tant pour moi que pour vouloir.

—interlude, prière—
[..]*

-presque-fin-
la fontaine le disait si bien, Amour est un étrange maître et heureux qui peux ne le connaître que par récit sont-ce tant de pervers avertissements que de cyniques moqueries?

j’aurais, en effet, voulu en rester à la littérature
mais c’est elle qui m’entraîna.

et qu'il est rude, en quittant les douces lignes d'Arial d'AVOIR à affronter celles d'une autre

quand d’autres ne savent ni lire,
ni écrire,
et qu’on possède une plume MAIS VOICI

Ainsi oui voici mon conseil,
cassez votre plume, montrez-vous en capable,
avant que quelque cruelle lettre vous en use l’encre
s’en accapare, la fane, la meure parce qu’au fond c’est
tout ce qu’on a,
et c’est déjà trop.




bisouciao